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JEAN-CHRISTIAN ROUX
Hameau de LA CROUZETTE
09230 LASSERRE
FRANCE

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LES CARREAUX

Explication avec shémas et photos des taches suivantes :
Les normes et classifications, Les différentes variétés de carrelages, La fabrication, Les différents formats et structures, Les baguettes d’angles

Extraits du livre :

Les normes et les classifications (P.49)

Certifications et classements des revêtements de sol céramiques
Contrôlé par le cahier du CSTB (Centre Scientifique et Technique du Bâtiment)
concernant le classement UPEC (qualité du carreau) et le cahier du DTU (qualité de la pose) renforcé par la norme NF (Norme Française).

Classement UPEC

L’UPEC, classement d’usage des revêtements de sol, est un classement fonctionnel. Il a été créé en 1959 pour les revêtements de sol plastiques et étendu par la suite aux revêtements de sol textiles puis, aux carreau céramiques en 1983.
Il se propose d’apporter une réponse à la question ; comment exprimer simplement le fait que tel revêtement soit approprié à l’usage dans un local considéré avec une durabilité suffisante et raisonnable ?

Sachant que :

Les locaux sont caractérisés par différentes sévérités d’usage vis à vis des agents mécaniques, physiques et chimiques de détériorations agissant sur le sol.

Les revêtements de sol présentent, selon leur type et leur constitution, différents degrés de résistances aux agents mécaniques, physiques et chimiques précités agissant sur le sol.
Ce classement est essentiellement destiné à la circulation ou au séjour des personnes, c’est-à-dire aux locaux caractérisés par la prédominance du trafic pédestre, que désignent les quatre lettres UPEC :

U Usure à la marche
P Poinçonnement dû au mobilier et autres engins (objets) fixes ou mobiles
E Comportement de l’eau
C Comportement aux agents chimiques courants

La fabrication Carreau en terre cuite (P.55) :

Un clin d’oeil sur l’histoire du cx* de notre terre de Gironde .
Ainsi que ces clichés sur les premières machines fonctionnant à mains, à cheval, naphtaline et essence (mélangés) et enfin au gasoil.
Certaines régions (dont la notre) riches en terre argileuse permirent de créer et de développer un travail artisanal et manuel de potiers,fabricants de cx* et de tuiles en terre cuite qui avec le temps céda le pas à la mécanisation.Pour survivre et maintenir cette tradition de fabrication artisanale (manuelle et mécanisée) certains se sont spécialisés dans la tuile, les cx*, tuiles et cx*, briques et cx*, pavés et cx*, puis se regroupèrent en association comme celle de Terre de Gironde, à titre d’exemple car il en existe bien d’autres. Il est intéressant de montrer un développé sur le travail manuel, mécanisé et industrialisé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La fabrication manuelle (P.55) :

Les différentes étapes de l’argile (appelée bar) passant de l’épuration à la mouleuse pour finir en pâte dans le tombereau et déposé à pied d’œuvre.

Epurée pour enlever les excédants avec le garrot* (en bois de sapin) . Pour faire la peau*, de l’eau est versée sur le dessus du carreau puis lissé à nouveau avec le garrot* pour obtenir la finition. Soulèvement en douceur du garrot* puis nettoyage pour recommencer.

 

La fabrication mécanisée (P.58) :

Le four à bois : plusieurs cheminées reliées au four étaient allumées et alimentées de deux gros fagots toutes les dix minutes en continu jusqu’à obtention de la température voulue, facilité maintenant grâce à la sciure et la vis sans fin permettant d’alimenter le feu sans une présence permanente.

La fabrication des carreaux de ciment (sol et mur) (P.59)

La couleur ainsi que la décoration du carreau (carreaux polychromes) permet de réaliser un style d’une autre époque dont le mariage avec celle d’aujourd’hui va de pair.

La Fabrication industrialisée (P.61) :

Encollage de la bordure en section de montage. Rectifieuse latérale. Empilage de manière automatique aprés empaquetage.
Tapis d’empaquetage, étiquetage. Elevateur automatique du magasin d’expédition.

La mosaïque et les émaux (P.64) :

C’est grâce à une entreprise devenue la capitale mondiale du bouton de céramique, que nous devons le démarrage de la fabrication de mosaïque. Tout un mouvement de recherche s’était développé pour retrouver les arts et les techniques médiévaux, en particulier l’art du vitrail et la technique du décor cloisonné. Vers 1883 se créa au Panthéon, la première grande fresque en mosaïque, un certain nombre d’artistes ont créé le style qui fût baptisé Art Nouveau à partir de1896. Le procédé Bapterosses devait permettre de fournir aux artistes des mosaïques de toutes formes et de toutes couleurs. Pendant de nombreuses années, la mosaïque resta une production limitée à destination des artistes.

 

 

 

 

Les différents formats et structures de surfaces (P.65)

Anti-dérapant, anti-glisse et structuré à pointes diamants ou demie-lunes (pour locaux industriels), structuré, anti-glisse pour particulier (terrasse, plage de piscine et sol de douche). Dont voici une palette d’échantillons de toutes formes, couleurs et structures :


 

 

Livre Carrelage et Mosaique